Tout sur les 52 familles membres de la chaine de solidarité « We Like The World »

52 familles forment les maillons de la chaine d’hébergement mondiale « We Like The World » ! 52 familles incroyables qui nous ont reçus d’une manière exceptionnelle pendant 209 nuits, soit 22700$ économisés pour l’école WLTW ! Nous voulons ici les remercier et vous les faire mieux connaître…

Nous avons été hébergés 209 nuits sur 330 soit 65% du temps, et cela monte à 80% du temps quand on exclut des périodes et des lieux où nous ne cherchions pas d’hébergement. Notre séjour parmi elles a duré de 1 à 16 nuits (le record est de 16 nuits grâce à la famille Cariou de San Francisco!), avec une moyenne de 3,8 nuits par famille. Nous ne connaissions que 14 de ces familles (27%) avant de partir de Paris.

Nos familles aiment bouger et aiment le monde ! Elles sont soit multi-culturelles, soit expatriées, soit ont vécu à l’Etranger, soit ont un membre de leur famille qui y vit ou y a vécu: 43 familles sur 52 ont vécu dans un autre pays que le leur à un moment de leur vie! Sur 52 familles, 19 sont « expatriées » parce qu’elles ont choisi de vivre dans un pays donné, et pas parce que leur entreprise les y a envoyées. 33 sont des familles « locales » avec au moins un membre originaire du pays.

Leurs profils de nationalité sont très divers avec 15 mixtes (dont 10 avec un conjoint français), 10 complètement françaises, 10 familles canadiennes, 3 US, 5 australiennes, 3 néo-zélandaises, 2 chiliennes, 2 vietnamiennes, 1 portugaise, 1 italienne, 1 indienne.

38 familles sur 52 avaient des enfants à la maison (super pour Héloïse !). 43 nous ont hébergés dans une maison, 7 dans un appartement, 1 à l’hôtel où il vivait, 1 dans un hôtel qui leur appartient et 1 dans un tipi.  Le record est détenu par Pancho Pumpin qui nous a prêté 3 de ses maisons dans différentes régions du Chili.

47 familles ont accès à internet chez elles et 44 ont au moins un membre de la famille sur Facebook.

En termes de connection par rapport à nous, le degré moyen de séparation des amis et amis d’amis est de 2,33.

Les familles se classent en 4 catégories :

i) 27% (14 familles) sont des amis ‘in real life’. Nous les connaissions avant de partir et ce, depuis 15 ans en moyenne. Notre amitié la plus récente date d’il y a 1 an, la plus ancienne de 36 ans.

ii) 56% (29 familles) sont des amis d’amis. Nous les avons rencontrés sur place, grâce à notre réseau d’amis qui ont contacté leur propre réseau. Nous avons été en contact avec ces 29 familles grâce à 16 « connecteurs », la connectrice la plus « performante » ayant organisé 5 hébergements à elle seule. Un merci spécial à nos « connecteurs »: Moïra Taillefer, Antonia McCahon, Jon Mamela, Marc Tremblay, Sandra Laberenne, Christophe Poupinel, Nicolas Néméjanski, Stéphane Chatonsky, My Tran, Philippe Bolard, Pierre Kardasz, Laura Pho Duc, Cathy Granet, Hélène Reltgen, Filipa Caldeira…

iii) 10% (5 familles) sont des familles rencontrées uniquement grâce à Facebook. Elles ont entendu parlé de notre projet et nous ont contactés en nous proposant de nous héberger si nous passions par chez eux. Parmi elles, la famille Cariou nous a accueillis pendant 16 jours à San Francisco alors que nous n’avions aucune connaissance commune auparavant. Chapeau à eux !

iv) les 8% restants (4 familles) représentent des familles que nous avons rencontrées pendant le voyage et qui nous ont proposé de nous héberger chez eux (Patagonie, IIe de Pâques, Tahiti, Londres).

Au-delà des statistiques, la principale leçon que nous avons appris d’elle est: « N’ayons pas peur… des uns et des autres, d’être généreux et sympas » . Pour ces familles, recevoir une famille française qu’ils ne connaissent pas pour la plupart, c’est surtout un plaisir. Et nous l’avons vérifié grâce à la qualité de leur accueil, toujours incroyable.

Mais aussi, elles nous ont appris qu’il ne faut pas non plus avoir peur de prendre des risques, de changer de vie! Pas peur de donner un sens à notre vie en choisissant de suivre nos envies au détriment d’une sécurité, souvent illusoire. Envie de voyage, envie de vivre ailleurs…ou de rester là où l’on est mais consciemment, par choix. C’est facile à dire, pas facile à faire. La plupart des familles ont en commun qu’à un moment de leur vie, elles ont fait ce choix de vie difficile: changement de lieu de vie, souvent un changement de continent, changement de style de vie ou de carrière… ces choix ont été une rupture par rapport au « long fleuve tranquille » dans lequel ils auraient pu se laisser aller.  Elles ont pris leur vie en main, elles ont décidé de leur destin, elles s’en sont donné les moyens. Nous verrons dans les prochaines années si nous aurons leur courage et appliquerons cette leçon à notre propre vie.

En attendant, ces 52 familles généreuses, ouvertes sur le monde, nous les admirons, nous les aimons, nous vous les présentons en détail dans les prochains articles ! Merci nos amis!